JOUR 6 : MARDI 8 MAI
Une autre journée maussade à l'horizon... On s'habitue.
Vers 20h45, nous décidons d’aller à la recherche de sources chaudes dont j’ai entendu parler et qui semblent féériques.
Mon téléphone boude (le climat islandais ne lui réussit vraiment pas, il va retrouver toute sa vigueur dès son retour en sol québécois) mais j’ai eu le temps de noter les infos de Google Map : 7.1 km vers le nord, 2.3 km sur un chemin de terre. Nous passons 7 km, rien, 8, rien, arrivés à 14 km, je décide de réessayer de convaincre mon téléphone de fonctionner. Après 4 essais, ça fonctionne et il nous renvoie 7 km en arrière. Pourtant nous n’avons rien vu!
Nous découvrons que l’entrée du chemin réfère à un nom que nous pensions être celui du propriétaire du terrain mais nous y entrons quand même. Il est moins cahoteux que beaucoup d’autres que nous avons pris. Plusieurs véhicules motorisés sont déjà là, zut, aussi nous lisons en attendant que l’un des deux bains chauds se libèrent. 30 minutes après, c’est notre tour! Passage d’une rivière très froide, puis belle baignade relaxante.
La vidéo ci-dessous est particulièrement nulle mais elle donne une idée de la longueur des journées (je n'ose pas dire "l'ensoleillement") à cette époque de l'année. Pas génial pour les aurores boréales mais tellement agréable!!
Nous avions réservé le ferry de 9h45 pour aller visiter les iles de Veistman ce matin mais, déception, à cause du mauvais temps (vents forts et pluie), le ferry est annulé. Bon, on applique le plan B : nous irons visiter la péninsule de Snaefellsnes au nord-ouest de Reykjavik pour les deux prochains jours.
Comme nous ne sommes pas pressés, nous retournons au camping où nous étions pour visiter de nouveau les chutes et refaire notre circuit derrière la chute principale, avec appareil-photo cette fois. Évidemment, il y a plus de touristes, même si c'est sûrement moins achalandé qu'en après-midi et beaucoup moins qu'en été (je n'ose même pas imaginer).
On traverse les ruines d'une ancienne habitation
C'est moi, oui oui!
En route, nous avons plus de 200 km à faire et les kilomètres islandais sont plus longs que les canadiens! Pendant que nous roulons, je cherche un camping ouvert et agréable (tant qu’à faire!) qui pourra nous accueillir ce soir et je trouve le camping Snorrastadir près de la mer, d’un volcan et de sources d’eau chaude en pleine nature, avec chevaux et moutons. Pas pire! Ce sera d’ailleurs un des plus beaux campings du voyage.
Les paysages magnifiques se succèdent les uns après les autres, je ne me lasse pas de les regarder.
On voit régulièrement ces vapeurs qui indiquent des sources d'eau chaude
Le tunnel du Hvalfjörður de 6 kilomètres de long, qui relie Reykjavik et les parties nord et ouest de l'île.
Nous arrivons au camping vers 14 h.
Sur le chemin privé qui mène à la ferme/camping, avec le volcan en arrière-plan
Le stationnement qui sert de camping, devant le bâtiment qui abrite la très belle cuisine communautaire
Vers 4 heures, après une bonne sieste (c’est fatiguant l’auto), nous entamons l’excursion vers le volcan Ejdborg qui nous fait de l’œil à l’horizon. La randonnée n’est pas trop longue, 2 km mais 3 en réalité car nous devons contourner les trous de boue quand c’est possible et nos bottes et nos pantalons de caoutchouc en font les frais rapidement.
En route pour un bon 6 km aller-retour!
Un petit coup d'oeil en arrière pour voir la ferme et l'océan
Très souvent utilisé pour passer au-dessus des clôtures, à la place d'une porte
Un lagopède alpin volant
Avec tous les détours pour éviter la boue (avec plus ou moins de succès), nous rajoutons pas mal de kilométrage à la distance initiale!
Fab s'amuse
Il pleut fort au début, ensuite cela s’éclaircit et le ciel est beaucoup plus clair quand nous arrivons ENFIN au volcan. Ascension pas mal raide, en se tenant à une corde mais la vue est superbe et le cratère très intéressant.
Cela ne paraît pas mais je suis sur une pointe rocheuse qui s'avance au-dessus du vide, ouhhhh...
Mes nouveaux souliers (et mes pantalons) sont baptisés
Un volcan, ce n'est pas assez, allons voir le bébé volcan à côté!
On redescend pas trop vite...
...et on remonte sur le bébé volcan, encore moins vite.
De là-haut, on peut voir le camping tout là-bas duquel nous sépare 3 km de bouette. Yéé.
Nous revenons ensuite à la ferme, je lave mon pantalon en caoutchouc, nous faisons sécher nos souliers et le reste très efficacement grâce au chauffage du véhicule. Nous préparons notre souper dans la cuisine communautaire (très pratique comme système!), où nous rencontrons une jeune fille de Vancouver exhubérante et adorable qui trouve tout « awesome » et adore parler aux gens.
Comme d'habitude, on s'étale sans vergogne...
Vers 20h45, nous décidons d’aller à la recherche de sources chaudes dont j’ai entendu parler et qui semblent féériques.
Mon téléphone boude (le climat islandais ne lui réussit vraiment pas, il va retrouver toute sa vigueur dès son retour en sol québécois) mais j’ai eu le temps de noter les infos de Google Map : 7.1 km vers le nord, 2.3 km sur un chemin de terre. Nous passons 7 km, rien, 8, rien, arrivés à 14 km, je décide de réessayer de convaincre mon téléphone de fonctionner. Après 4 essais, ça fonctionne et il nous renvoie 7 km en arrière. Pourtant nous n’avons rien vu!
Nous découvrons que l’entrée du chemin réfère à un nom que nous pensions être celui du propriétaire du terrain mais nous y entrons quand même. Il est moins cahoteux que beaucoup d’autres que nous avons pris. Plusieurs véhicules motorisés sont déjà là, zut, aussi nous lisons en attendant que l’un des deux bains chauds se libèrent. 30 minutes après, c’est notre tour! Passage d’une rivière très froide, puis belle baignade relaxante.
Notre bain nous attend, juste assez grand pour deux et au milieu de nulle part. C'est pas bioutifoul ça?
Il est environ 22 h 15
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